Ce blog a vocation d'être un lieu de transmission et de partage des connaissances et d'informations sur l'histoire, la mémoire, l'actualité et les ressources du quartier du Plateau des Buttes-Chaumont, situé sur le 19e arrondissement. Si vous souhaitez participer nous contacter à: butchmont@gmail.com Pour accéder à l'abécédaire de nos rues, allez dans les articles de mai 2013.
jeudi 23 mai 2019
Ateliers Portes ouvertes des artistes de Belleville 2019.
Cette année, nous ne serons pas à Paris pour allez voir nos amis les artistes du quartier que nous suivons depuis de très nombreuses années, et que nous partageons avec vous sur ce blog.
Nous comptons donc sur vous pour nous envoyer les photos de vos créations et artistes préférées et afin de les diffuser sur le blog des Habitants du Plateau des Buttes-Chaumont !
Dés demain, vous trouverez les plans et les programmes chez tous les artistes de notre quartier, qui sont tous installés sur des lieux chargés de mémoire !
Rue des Annelets à l'atelier Moulage tendre et chez Jun- Sasaki, rue de la Villette, à l'atelier d'art de Danielle Choukroun et chez le peintre Kats, rue des Solitaires chez Marc Tanguy, rue Clavel, chez Patricia Maiocco...
Vous pouvez déjà voir sur ce lien, nos artistes pour leurs créations des portes ouvertes de 2018
http://habitantsduplateaudesbutteschaumont.blogspot.com/2018/05/portes-ouvertes-des-ateliers-dartistes.html
En avant première nous portons notre coup de Cœur cette année pour cette artiste ,
Jacotte Sibre, une ancienne costumière de théâtre, installée dans une ancienne fabrique de chaussures. 68 rue de la Villette.
Et pour l'exposition à la galerie de photographie, l'Atelier de Belleville,
installée dans l'ancienne boulangerie, à l'angle de la rue Fessart et de la Villette.
samedi 18 mai 2019
Chez Madame Marcelle, la dernière épicerie buvette du quartier
Chantal,
à l'entrée de l'épicerie buvette de Madame Marcelle
au 66 rue de la Villette,
Photo prise par Martine Käs entre 1982 1995...
Depuis plusieurs année le commerce a été transformé en soutien scolaire !
Dans les
années 1980 -1995, j'ai bien connu Madame Marcelle, un tout petit bout de femme chétive âgée de 90
ans et toujours tirée à quatre épingles (sous sa blouse).
Elle tenait une des
dernières épiceries buvettes du quartier. Son minuscule café était installé,
presque en face des fenêtre de l'atelier des costumes de la SFP.
Elle ouvrait son bar très tôt le matin pour fermer le soir vers 20h et il ne désemplissait pas ! Chaque
heure avait ses habitués attitrés.
Il
y régnait une ambiance, une solidarité incroyable ...
Rassemblée autour d'un partage de d'acceptation de la détresse,
de la solitude, des histoires de chacun.
Rassemblée autour d'un partage de d'acceptation de la détresse,
de la solitude, des histoires de chacun.
Madame Marcelle servait à boire et à manger avec l'aide de
sa fille Yvette, aux habitants , aux copains de quartier, aux ouvriers, aux laissés pour
compte, aux retraités isolés, aux gens
qui travaillaient à la SFP, à la factrice qui distribuait le courrier dans
notre quartier, au petit agent de la
propreté de Paris, et surnommé la Globule, au patron du garage qui a été démoli
et qui était situé à l'autre bout de la
rue , juste à coté de la Cité Florentine...
L’immeuble construit sur l'ancien garage
88/90 rue de la Villette
88/90 rue de la Villette
Le garage, réparation de voiture au moment de sa destruction
autour des années 1997
Le patron du garage, selon l'heure de la journée venait boire un coup ou
un café chez Madame Marcelle et souvent avec ses clients,
il était soit en salopette de travail soit habillé en vêtement de ville
Le patron du garage, selon l'heure de la journée venait boire un coup ou
un café chez Madame Marcelle et souvent avec ses clients,
il était soit en salopette de travail soit habillé en vêtement de ville
Photo Martine Käs
Et à tout un méli mélo
d'autres gens dont je me souviens que très
vaguement.
Au milieu de toutes ces personnes qui pour certaines venaient noyer
leurs chagrins ,
leur solitudes dans l'alcool, d'autres pour retrouver les amis,
leur solitudes dans l'alcool, d'autres pour retrouver les amis,
trônait Chantal, une femme très belle, très classe et très
chic...
Une personne que tout le monde adorait
Une personne que tout le monde adorait
Photo de Chantal au début de l'article
Fernandel
dans la toute petite cuisine de Madame Marcelle !
Toujours nostalgique
du temps de la cité Elgé puis de la SFP,
Madame Marcelle me répétait constamment qu'elle ne supportait pas les ivrognes
! Que "rien n'était comme avant ! "
Elle me parlait d'un temps...
Du temps où dans sa minuscule cuisine, elle faisait à manger pour Fernandel,
pour d'autres comédiens très
connus et pour les ouvriers qui travaillaient dans les ateliers.
Car Fernandel appréciait non seulement la cuisine particulièrement savoureuse de Madame Marcelle (délicieuse je le sais en effet puisque je l'ai gouté) il aimait aussi l'ambiance populaire de son café, très loin du bottin mondain, mais aussi de pouvoir s'isoler
entre
deux tournages afin de manger tranquillement.
Elle me
répétait aussi très souvent, que du
temps de Fernandel, dans sa courette, y
avait souvent de petits bals improvisés.
Plusieurs habitués jouaient de l' harmonica,
de l'accordéon, du violon et ses clients se mettaient à chanter et à
danser joyeusement !
Dans cette cour, il y avait un puits fermé dans lequel poussait un magnifique lilas.
Yvette la fille de Madame Marcelle,
m'avait raconté que lorsqu’elle était jeune, les gens y puisaient l'eau.
Et à mon époque le prunier de la photo donnait de délicieuse prunes !
Photo Martine Käs
La porte de la petite cuisine de l'épicerie donnant sur la cour
Madame Marcelle habitait au 1er étage
Photo Martine Käs entre 1982 -1996
Yvette la fille de Madame Marcelle,
m'avait raconté que lorsqu’elle était jeune, les gens y puisaient l'eau.
Et à mon époque le prunier de la photo donnait de délicieuse prunes !
Photo Martine Käs
La porte de la petite cuisine de l'épicerie donnant sur la cour
Madame Marcelle habitait au 1er étage
Photo Martine Käs entre 1982 -1996
Madame
Marcelle aurait pu vivre encore longtemps...
Mais son immeuble a été vendu.
Comme à l'époque j’habitai dans la petite maison au fond de la cour, (ancienne fabrique de chaussures) elle venait me voir en pleurant, pour me dire qu'elle ne voulait pas partir,
qu'elle ne pouvait pas partir, qu'elle ne pouvait quitter cet endroit, sa vie,
ses souvenirs...
Elle a fini par déménager chez sa fille dans le 15e arrondissement
dans un appartement
situé au 7 e étage sans ascenseur.
Les habitués, les amis de l'épicerie buvette venait la voir régulièrement,
la descendait et la remontait à tour de rôle sur leurs dos
afin qu'elle
puisse sortir un peu dehors ...
Et elle est
morte de vieillesse et sans doute de chagrin au bout de 3ans ...
vendredi 17 mai 2019
Printemps des cimetières 2019
Printemps
des cimetières à Belleville
Cimetière de
Belleville
Les tombes qui racontent l'histoire de notre quartier et
Les tombes qui racontent l'histoire de notre quartier et
de l'ancien Village de Belleville
Comme nous n'avons pas eu le temps d'organiser une promenade autour de l'histoire du cimetière tout comme nous l'avions faite avec Maxime Braquet
pour les usagers de la bibliothèque Oscar Wilde en juin 2018
Voici les liens
https://www.paris-est-villages.com/category/histoires/maxime-braquet/
et sur notre blog
http://habitantsduplateaudesbutteschaumont.blogspot.com/2018/03/cimetiere-de-belleville-suite-2.html
Comme nous n'avons pas eu le temps d'organiser une promenade autour de l'histoire du cimetière tout comme nous l'avions faite avec Maxime Braquet
pour les usagers de la bibliothèque Oscar Wilde en juin 2018
Voici les liens
https://www.paris-est-villages.com/category/histoires/maxime-braquet/
et sur notre blog
http://habitantsduplateaudesbutteschaumont.blogspot.com/2018/03/cimetiere-de-belleville-suite-2.html
Découverte
du cimetière de Belleville à l'occasion de la deuxième édition parisienne du
Printemps des cimetières, au 40 rue du
Télégraphe 75020 Paris.
Le jardin se trouve est au fond du cimetière et l'entrée est sur la droite
Le jardin se trouve est au fond du cimetière et l'entrée est sur la droite
Le jardin horticole de Masami, une flore urbaine de l'association Plein Air
De 14h00 à
16h00
Balade à
conter fleurette avec la fabuleuse conteuse « Botanik’hom » : Contes et balade sensorielle par
l’association Kokkino pour sensibiliser à la biodiversité, ainsi qu'à la
manière dont nous « relationnons » avec notre environnement, à travers le conte
et le poétique, et se mettre à l'écoute des murmures des pierres et des plantes
des cimetières.
https://www.souslarbre.com/
https://www.souslarbre.com/
Portes
ouvertes à Flore Urbaine par Pleine air et Pépins Production, la pépinière de
quartier : présentation du lieu avec la possibilité d’adhérer et d’acquérir des
plantes cultivées sur site de façon écologique, dans le cadre de l'économie
sociale et solidaire. A cette occasion, Pépins Production et Jardiniers à Vélo
présenteront « l’Hôpital des Plantes » pépinière spécialisée dans l'économie
circulaire, qui permet de sauver les végétaux jetés ou défleuris. Vous pourrez
déposer une plante fanée et repartir avec une plante "sauvée de la
poubelle".
Rendez-vous
à l’entrée du cimetière pour l'Hôpital des Plantes, Suivre l'allée jusqu'au
bout pour trouver, à droite, l'entrée de Flore Urbaine.
Vente d'une importante variété de plants sur place
tous les vendredis entre 12h et 13h
jeudi 16 mai 2019
mardi 14 mai 2019
lundi 6 mai 2019
Aude, jardinière et animatrice aux Jardins Passagers du Parc de la Villette
Aude la jardinière
Depuis son arrivée, elle entretient quotidiennement ce magnifique et très grand jardin.
Toujours avec grand entrain, fabuleuse énergie et sourire aux lèvres elle s'adonne méthodiquement aux tâches de jardinage contraintes par le calendrier des saisons .
Aude n'aime pas une plante, un lieu du jardin ou une tâche en particulier,
elle y aime tout ! Ainsi que la grande diversité des tâches a y accomplir.
Ce qu'elle apprécie profondément, c'est surtout de pouvoir grâce à son travail , participer à l’évolution de la vie du jardin , de voir les plantes pousser, se transformer au fil des saisons !
| Taille des saules à l'automne |
des chantiers de jardinage et d'entretiens extrêmement formateurs pour les participants.
| Atelier fabrication du compost |
Il y a aussi la taille des framboisiers, la taille des fruitiers, le nettoyage de certaines parcelles,
le débroussaillage, l'enlèvement des orties ....
Et rien ne se perd ! Tout est broyé pour rejoindre les bacs à compost.
Aude anime aussi de nombreux et variés ateliers en direction des scolaires, des adultes , des enfants et des personnes handicapées.
En ce moment avec ses collègues Antoine et Charlotte, en écho à l'exposition Toutankhamon de la grande Halle de la Villette elle propose des animations autour d'Osiris et de l’Égypte ancienne.
Les Jardins Passagers sont ouverts au public
tous les samedi et dimanche à partir de 15h jusqu’à 19h
Visites guidées gratuites des jardins à partir de 17h
Le Cabaret des Oiseaux,
propose gâteaux et boissons bio concoctés par les jardiniers
de l'association des P'tits pois de la Villette
Pour en savoir plus voici un interview de Nicolas responsable des Jardins Passagers
jeudi 18 avril 2019
Agnès, la fin de la SFP et l'association Vivre aux Buttes-Chaumont.
Une personnalité majeure
de la vie du quartier entre 1991 et 2000.
Une époque fabuleuse dans l'histoire de notre village !
Durant laquelle au même moment et ensemble,
deux associations avaient réussi à mobiliser et
à rassembler les habitants de tous bords et avec le soutien de la mairie du 19e .
Un beau modèle de luttes et de combats tenaces
alternant revendications , assemblées générales, occupations de terrains,
distributions de pétitions et fêtes jubilatoires !
L'association Vivre aux Buttes-Chaumont
Réagissant tout d'abord au projet de destruction de la SFP avec les conséquences des fermetures de commerces et d'activités pour notre quartier, puis le contrôle de sa destruction en assurant une veille de sécurité pour les riverains et ensuite le contrôle du projet urbanistique
avec des revendications qui ont parfaitement abouti.
La SFP, l'emblématique studio des Buttes-Chaumont, avant sa destruction.
Couvrait le terrain compris entre les rues de la Villette, rue Carducci et la rue des Alouettes.
L'association Cas d’École
Une mobilisation du directeur et des parents d’élèves de l'Ecole maternelle du 36 rue Fessart rejoint par les habitants du quartier et l'association Vivre aux Buttes-Chaumont pour obtenir le terrain en friche situé en face de l'école afin d'y construire un gymnase.
Le président de Cas d’École était Pascal Gabay
Voici l'ancienne école maternelle
qui a été récemment reconstruite.
1997 occupation du terrain en friche situé en face de cette école
par les Habitants et les membres des deux associations
Cas d’École et Vivre aux Buttes-Chaumont
Cette occupation du terrain a donné lieu sans aucun doute
à la plus belle et grande fête du quartier !
L'association Cas d’École
Une mobilisation du directeur et des parents d’élèves de l'Ecole maternelle du 36 rue Fessart rejoint par les habitants du quartier et l'association Vivre aux Buttes-Chaumont pour obtenir le terrain en friche situé en face de l'école afin d'y construire un gymnase.
Le président de Cas d’École était Pascal Gabay
Voici l'ancienne école maternelle
qui a été récemment reconstruite.
1997 occupation du terrain en friche situé en face de cette école
par les Habitants et les membres des deux associations
Cas d’École et Vivre aux Buttes-Chaumont
Cette occupation du terrain a donné lieu sans aucun doute
à la plus belle et grande fête du quartier !
il y eu plusieurs animations.
Une ferme avait prêté pour l'occasion ses chevaux, ses poules et ses lapins.
Les enfants pouvaient monter à cheval
et il y eu aussi une voiture attelée à un cheval
qui nous emmenait se balader dans le quartier !
Photos Martine Käs
Et même un lâcher de ballon !
Une occupation incroyablement festive et réussie !
Si finalement une clinique de rééducation
a été quand même construite sur le terrain revendiqué,
ils ont obtenu le jardin partagé Fessart à l'angle de la rue Clavel !
Et même un lâcher de ballon !
Une occupation incroyablement festive et réussie !
Si finalement une clinique de rééducation
a été quand même construite sur le terrain revendiqué,
ils ont obtenu le jardin partagé Fessart à l'angle de la rue Clavel !
L'arrivée d'Agnès dans le quartier
Agnès habite depuis 1991 dans une venelle particulièrement atypique
A son arrivée en 1990,
la ruelle comprenait plusieurs petites maisons d'habitations qui étaient
la ruelle comprenait plusieurs petites maisons d'habitations qui étaient
d' anciens ateliers de fabriques de peignes et de chaussures,
tenus pour certains par des arméniens.
Ces artisans étaient liés à la fois à l'histoire de la fabrication de la chaussure
et toutes les activités annexes dont le fief se trouvait à Belleville au début du siècle, pour se terminer à l’avènement de l’industrialisation qui licencia des milliers d'artisans et de petites mains
et aux abattoirs de la Villette , marché aux bestiaux construits en 1867 et détruits en 1974.
Ces artisans étaient liés à la fois à l'histoire de la fabrication de la chaussure
et toutes les activités annexes dont le fief se trouvait à Belleville au début du siècle, pour se terminer à l’avènement de l’industrialisation qui licencia des milliers d'artisans et de petites mains
et aux abattoirs de la Villette , marché aux bestiaux construits en 1867 et détruits en 1974.
Du conseil des parents d'élèves à
l'association Vivre aux Buttes-Chaumont.
Ses enfants étant scolarisés à l'Ecole polyvalente de la rue de la Villette,
une école reconstruite après la destruction
de l'école maternelle qui existait rue de Botzaris, dans les années 1980.
Très vite Agnès s'engagea dans le projet, ayant été un sujet de grande controverse entre parents d'élèves et associations, concernant le pour ou le contre
la polyvalence de cette école destinée à recevoir à la fois une école primaire et une école maternelle
dotées d'une cour de récréation commune.
Agnès s’impliqua dans la vie de cette école en assurant notamment
les initiations des élèves à l'informatique.
Car si à cette époque l'école avait reçu plusieurs ordinateurs et une salle consacrée,
aucun enseignant n'avait été formé ou était disponible pour les cours d'informatique !
Agnès a aussi fait parti du conseil de notre quartier durant plusieurs années.
En 1996, Les travaux de démolition de la SFP ayant démarré en grande pompe avec bulldozers et engins requis mais en mettant en danger les habitants du quartier, les enfants de l'école attenant et incommodant grandement la circulation piétonne et les passages des voitures de la rue Carducci.
Agnès s'est battu avec les membres de l'association, jusqu'au blocage de la destruction,
afin que les normes de sécurités soient respectés.
Ils ont aussi obtenu que la destruction se fasse pendant les vacances scolaires.
Photos Martine Käs 1997
Avril 1997,
Le quartier passe en zone d’aménagement concerté
Les travaux de construction du nouveau quartier remplaçant la mythique SFP,
seront interrompus jusqu’aux accords sur la recevabilité du projet urbanistique
entre le promoteur, les membres de l'association Vivre aux Buttes-Chaumont,
Martine Durlac et la Mairie du 19e arrondissement.
Ses enfants étant scolarisés à l'Ecole polyvalente de la rue de la Villette,
une école reconstruite après la destruction
de l'école maternelle qui existait rue de Botzaris, dans les années 1980.
Très vite Agnès s'engagea dans le projet, ayant été un sujet de grande controverse entre parents d'élèves et associations, concernant le pour ou le contre
la polyvalence de cette école destinée à recevoir à la fois une école primaire et une école maternelle
dotées d'une cour de récréation commune.
Agnès s’impliqua dans la vie de cette école en assurant notamment
les initiations des élèves à l'informatique.
Car si à cette époque l'école avait reçu plusieurs ordinateurs et une salle consacrée,
aucun enseignant n'avait été formé ou était disponible pour les cours d'informatique !
Agnès a aussi fait parti du conseil de notre quartier durant plusieurs années.
En 1996, Les travaux de démolition de la SFP ayant démarré en grande pompe avec bulldozers et engins requis mais en mettant en danger les habitants du quartier, les enfants de l'école attenant et incommodant grandement la circulation piétonne et les passages des voitures de la rue Carducci.
Agnès s'est battu avec les membres de l'association, jusqu'au blocage de la destruction,
afin que les normes de sécurités soient respectés.
Ils ont aussi obtenu que la destruction se fasse pendant les vacances scolaires.
Photos Martine Käs 1997
![]() |
| Nemo avait fait sa fresque devant le regard médusé de Martine Käs |
Nemo et Jérôme Mesnager, en face du 66 rue de la Villette avaient gaffé sur la palissade métallique
qui fermait le chantier de démolition de la SFP .
Avril 1997,
Le quartier passe en zone d’aménagement concerté
Les travaux de construction du nouveau quartier remplaçant la mythique SFP,
seront interrompus jusqu’aux accords sur la recevabilité du projet urbanistique
entre le promoteur, les membres de l'association Vivre aux Buttes-Chaumont,
Martine Durlac et la Mairie du 19e arrondissement.
Après de nombreuses manifestations et combats tenaces...
Ils ont obtenu la limitation de la hauteur des immeubles
Afin de favoriser la mixité social de ce nouveau quartier
Afin de favoriser la mixité social de ce nouveau quartier
une augmentation des logements sociaux
Une école maternelle rue du 7e Art
Une crèche rue de Botzaris
Léon Gaumont possédait ce bâtiment situé à l'angle de la rue du Plateau et de la rue de Botzaris, avant l'installation de l'hôtel des impôts qui a été racheté par la fondation de la Croix Saint Simon..
Les marguerites ornant le portail de l'entrée, sont liées aux fleurs préférées de la mère de Léon Gaumont. La fresque qui apparait de la Croix Saint Simon remplace la fresque de l'enseigne Léon Gaumont. Pendant longtemps sur la porte de de l'ambassade de Tunisie
située en face ont pouvait encore lire RTF !
Suite à l' appel à projet et à la concertation avec les habitants du quartier,
Une crèche rue de Botzaris
Léon Gaumont possédait ce bâtiment situé à l'angle de la rue du Plateau et de la rue de Botzaris, avant l'installation de l'hôtel des impôts qui a été racheté par la fondation de la Croix Saint Simon..
Les marguerites ornant le portail de l'entrée, sont liées aux fleurs préférées de la mère de Léon Gaumont. La fresque qui apparait de la Croix Saint Simon remplace la fresque de l'enseigne Léon Gaumont. Pendant longtemps sur la porte de de l'ambassade de Tunisie
située en face ont pouvait encore lire RTF !
Suite à l' appel à projet et à la concertation avec les habitants du quartier,
de tous les projets déposés, ils ont choisi celui qui était porteur de l' accès de proximité et immédiat pour tous aux Arts contemporains avec un grand espace compris entre la rue Carducci et la rue des Alouettes ainsi que deux autres locaux situés rue des Alouettes et rue du 7e Art, pour y installer des 2002 le Fonds Régional d'Art Contemporain de l'Ile de France proposant régulièrement des expositions en visites libres ou guidées gratuites ! Le président fondateur fut jusqu'en 2004 Eric Corne.
http://www.leparisien.fr/paris/le-centre-d-art-contemporain-ouvre-dans-une-semaine-10-01-2002-2002724074.php
https://www.fraciledefrance.com/
https://www.fraciledefrance.com/
Les habitants du quartiers se souviennent...
Il fallait voir Agnès, telle une Marianne
haranguer la foule des manifestants du quartier !
Et aussi prendre la parole durant les réunions
dans les cafés et autres lieux du coin .
Il était très plaisant que de l'avoir comme meneuse de combats...
Agnès a démissionné de la présidence de l'association
Vivre aux Buttes-Chaumont en 1996
et a été remplacée par Eric Corne.
https://www.des-gens.net/Un-quartier-qui-bouge-grace-au
https://www.lemoniteur.fr/article/paris-accord-entre-stim-batir-et-vivre-aux-buttes-chaumont.54789
Inscription à :
Articles (Atom)






























