mercredi 8 mai 2013

Rue de la Villette




Désolée les photos postées à partir de 2013 
ont disparu .
Je remettrai les photos  des que j'aurai du temps !
En attendant en descendant vous pouvez lire l'histoire de la rue ....






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Rue de la Villette




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Indiquée dés 1730, était alors

comprise entre la rue de Belleville et la rue Fessart, s'appelait la rue des Sauneries (et des Saulneries) et aussi rue Halé sans doute en rapport avec la Croix-Halé qui se situait au niveau de son embranchement à la rue de Belleville et le Moulin Halé à  son embranchement
avec la rue de Botzaris.

 Avant 1867, date à laquelle ouvrit le parc des Buttes Chaumont,
la rue de la Villette continuait jusqu'à la proximité du cimetière de la Villette
cette portion de la rue est devenue rue Hautpoul.
  
En 1769, le graveur et notable de Belleville,
François Beaumont y possédait une propriété fermée de la rue par un mur qui allait de la rue de Belleville à la rue des Solitaires!


derrière. Puis la SFP, le studio des Buttes Chaumont qui la remplaça fut détruite en 1997 pour être remplacé par un quartier tout neuf et de nouvelles rues furent ouvertes à cet effet.
Au n° 51 se trouvait la maison natale du peintre Georges Rouault

En son n° 32, actuellement supprimé, se trouvait le foyer pour artistes de théâtre fondé par Melingue et Paul de Kock.










En début du siècle il y avait beaucoup de commerçants dans cette rue et également des ateliers de fabrications de chaussures qui ont totalement disparu pour ne laisser  de ce passé que les charmantes petites maisons et passages avec jardins.

Invisibles de la rue car  Situées en arrières cours!

Villa du Parc




Villa du Parc


Porte ce nom depuis 1903.

Petite voie paisible bordée d'immeubles allant de la rue de Botzaris à la rue Pradier et fermée de chaque coté par des grilles.

Entrée par la rue Pradier
Coté rue Pradier

Entrée rue de Botzaris. Photo, Martine Käs

Villa de l'Adour





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Villa de l'Adour

L'Adour étant un fleuve  pyrénéen qui se jette dans l'atlantique, Il n'y a pas d'explication à nos yeux, pour le choix du nom de ce fleuve
en rapport avec  notre rue.
  




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Voie privée ouverte en 1817 sous le nom de Barthélémy.
Elle porterait le nom de l'Adour que depuis 1877.

Ce lieu insolite se situe derrière  une porte métallique à barreaux d'un joli bleu,
 au niveau du n° 13 de la rue de la Villette pour s'étendre jusqu'au N° 14
  la rue Mélingue de laquelle, depuis quelques années, elle est clôturée par un mur.

Pour nous passants, usagers de la rue de la Villette cette allée
s'avère être une véritable percée d'air pur !

 C'est une charmante voie pavée et fleurie, bordée  de maisons ou de petits
 immeubles avec courettes et jardinets.

Villa Albert Robida.



Petite rue pavée et  piétonne. Photo Martine Käs. Mars 2014

Escaliers de la rue de Crimée, montant à la villa A. Robida. Photo Martine Käs, 2013.



Albert Robida (1848-1926)
Dessinateur, caricaturiste, graveur, lithographe et littérateur.   Il collabora à partir de 1875 à « la Vie parisienne. Il fut le  fondateur du 
   journal « la Caricature  . 
 Il a beaucoup travaillé à l'illustration 
couvrant les évènements 
de la Commune à Belleville. 
 Albert Robida a  illustré avec grand talent 
des poèmes de François Villon.

Cette ruelle paisible, très courte et pentue a été détachée de la rue des Annelets en 1881 sous le nom 
de passage des Annelets.
Porte son nom actuel depuis 1961.
 Elle se  situe au bas des escaliers de la  rue de Crimée pour rejoindre dans le haut la rue Arthur Rozier. 

   Illustration d'Albert Robida pour  le poème de François Villon,
"Pauvre je suis dans ma jeunesse".
In Villon Paris sans fin, pages 92/93. Jean Dérens, Jean Dufournet, Michel Freeman.
Éditions, Le Passage, Paris Bibliothèques, 2000.